Histoire Economique
Cette industrie connut un développement considérable en quelques années, puisqu'elle compte 50 ouvriers en 1844 et 400 en 1852. En 1871, le Curé LAMBERT fonda un comptoir de soieries, dont il assuma à ses débuts la direction.
Par ailleurs, en 1839, il créa le premier hôpital rural de Chauffailles avec une dizaine de lits. A l'aube du XXème siècle, CHAUFFAILLES était très prospère, outre l'activité de tissage et les commerces traditionnels, on pouvait y dénombrer : 4 moulins à blé, 4 huileries, 5 scieries, 2 garderies, 1 fabrique de couvertures de coton, 1 fabrique de tuiles et briques, 1 atelier de lithographie, 1 grenette (marché au grains), plusieurs dizaines de cafés et auberges ; ils témoignaient également de l'intense activité industrielle et commerciale que connut Chauffailles.
CHAUFFAILLES a aujourd'hui changé de visage : une reconversion partielle s'est faite pour conserver l'acquis du siècle dernier. C'est ainsi que pour compenser l'industrie de la soie qui a pratiquement disparue, celles du coton et des fibres synthétiques ont pris le relai. D'autres industries, mécaniques, métallurgiques, textiles d'ameublement, du jouet, de la transformation des matières plastiques, etc... sont venues épauler, voire remplacer l'industrie originelle. Le bâtiment, les travaux publics, la construction de machines,... y occupent une place très importante.
Sur le plan touristique enfin, il
convient de signaler la situation géographique
privilégiée de la commune dans la vallée
verdoyante du Botoret, aux portes du Brionnais roman, entre
Charolais et Beaujolais. Lieu de détente idéal, son
camping ***, sa piscine, ses courts de tennis, ses terrains de
boules, ses sentiers pédestres balisés jusque dans
les monts du Haut Beaujolais, son musée de tissage, ses
gîtes ruraux et chambres d'hôtes, et autres restaurants
campagnards et fermes-auberges, en font un centre de vacances
(station verte) très apprécié.